EDITO : Une bonne année à tous nos lecteurs !

Une merveilleuse et bonne nouvelle année à tous nos lecteurs.

Notre magazine est de plus en plus prisé et son passage en web est un succès. Ceci est du en grande partie à notre brillante équipe de rédacteurs, journalistes et webmasters. Des pros !…

Je remercie aussi toute l’équipe qui participe au travail considérable que représente la promotion de nos artistes (Sampler Music Paris).

Le showbiz n’est pas souvent à notre écoute car son principe est de travailler en réseau…

« Loop for loop », c’est loupé. Il est très regrettable qu’ils n’écoutent pas nos « Voices ».

Comme disait Groucho Marx :
« Grâce à la télévision, je m’instruis considérablement. À chaque fois que quelqu’un l’allume, je vais dans la pièce voisine pour lire un livre ».

Un peu tardivement, je vais vous raconter un super conte de Noël…

Il était une fois un petit gars qui naissait à Dartford durant la deuxième guerre mondiale, en 1943

malagueñaParents ouvriers, il fut néanmoins proche d’un grand-père maternel – que l’on surnommait Gus – qui avait une grande influence sur lui. Il était musicien de jazz et était ravi d’avoir comme allié ce petit garçon.
Gus avait l’habitude de poser sa guitare sur le piano afin que le petit ne puisse pas l’atteindre ; il pouvait la regarder, mais ne pas la toucher. Un jour, son grand-père lui a tendu l’instrument en disant: « Tu la regardes tout le temps, pourquoi n’essaies-tu pas de jouer ». Il apprend alors avec lui son premier morceau, la malagueña, un rythme ternaire traditionnel espagnol, particulier à Malaga, créée à partir d’une danse accompagnée de chants au XIXe siècle. Pour son grand-père, s’il savait jouer la Malagueña, il saurait tout jouer. 

 

A l’école maternelle de Dartford, notre petit garçon se fera un copain qui, malgré une courte perte de vue, lui restera fidèle tout au long de sa vie. Ils se retrouveront en 1960

Le premier est Keith Richards et son meilleur pote, Mick Jagger

Voilà ! Grâce à la fée Blues, le conte est devenu réalité… 

Gus_Moi_posterKeith publie un livre : , « Gus & moi », en hommage à son grand-père, avec qui il garde aussi de bons souvenirs de leurs ballades dans Londres, en compagnie du chien, Mr. Thompson Wooft.
En 1956 sa mère lui achète sa première guitare et Keith adopte le look Teddy boys. 

Mick chante alors des best de Muddy Waters au Ealing Club, dans les Blues Incorporated d’Alexis Korner. Le batteur et le bassiste ne sont autres que Charlie Watts et Jack Bruce.
Cela incite Keith à renforcer les liens avec son camarade de Mat. Sup. 

En vacances avec les parents de Keith, Richards et Jagger font leur première prestation en public, avec des reprises des Everly Brothers (Vous vous souvenez ? Moi, j’ai bien connu!) 

Au Ealing Club, ils rencontrent enfin Brian Jones, grand amateur de blues, qui cherche à monter un groupe avec le pianiste Ian Stewart, Dick Taylor à la basse et Mick Avory à la batterie. 

Ils formeront la première configuration des Rolling Stones en 1962. 

Dick Taylor quitte le groupe pour former les Pretty Things et est remplacé en décembre 1962 par Bill Wyman. Charlie Watts s’installe à la batterie et Ian Stewart quitte le groupe sous l’instigation de leur manager, Andrew Loog Oldham

Keith_Richards_bust_by_Sissy_Piana

 

 

 

Comme les vacances sont finies, j’incite les jeunes à écouter de la bonne musique tout en faisant leurs maths, je leur propose donc l’égalité suivante : 

Maths_RollingStone

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