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La Belle Enchantée, nouvel album de Tri Yann

tri yannLe dernier album de Tri Yann sort à la fin du mois de mai : « La Belle Enchantée ».

Il met en musique les «contes et légendes d’hier et d’aujourd’hui ».

 

Musicalement, on retrouve dans « La Belle enchantée » les fondamentaux de Tri Yann : importance et soin apportés aux vocaux, instrumentation celtique et universelle, alternance ou fusion de l’acoustique et de l’électrique, côtoiement ou imbrication des genres traditionnels bretons avec les influences de la musique ancienne et du baroque européens, avec aussi, au-delà du folk (adaptation d’un conte inuit !) et du rock, des percées vers d’autres tendances musicales actuelles, du new-age à l’électro.

Un conditionnement aux couleurs rappelant l’époque médiévale tout comme l’unique gravure très sobre, d’une belle finesse, reproduction de « La Conception » de Georges Lacombe en 1894. A l’intérieur, une photo du groupe qui rappelle leur maturité et l’incarnation de la vieille Bretagne. Un livret comporte les paroles dont certaines en breton. Une illustration du XIXème Siècle d’Olivier Perrin : « La Veillée ».

L’enregistrement est de grande qualité : pureté des voix et équilibre des instruments traditionnels et électriques.

 

Revenons sur l’histoire du groupe… C’est un soir de décembre 1970, le vingt-sept (hasard ou pas du calendrier le jour de la Saint-Jean ?)

Chez un pote de Plouharmel, non loin de Carnac, Jean-Louis Jossic, Jean Chocun et Jean-Paul Corbineau – tous originaire de Nantes – s’emparent d’une flûte et de deux guitares pour interpréter « La Pastourelle de Saint-Julien », devant d’une poignée d’amis. L’un de leurs copains joue sur leurs trois prénoms pour les baptiser :

Tri Yann an Naoned, qui signifie littéralement « les trois Jean de Nantes. Lancé comme une boutade, le nom de baptême est définitivement adopté.

Tri Yann an Naoned naît dans le sillage du mouvement de modernisation et de promotion de la musique bretonne et celtique lancé à partir de 1966 par Alan Stivell.

À ses débuts, le groupe reprenait des chansons traditionnelles bretonnes (surtout du pays Gallo). Par la suite, il crée son propre répertoire original en français et en breton.

Tri Yann est le groupe de musique celtique le plus connu de France.

Il a contribué à la popularisation d’airs traditionnels comme « La Jument de Michao » (également connu sous le nom de « Le Loup, le Renard et la Belette »),  « Les Filles des Forges » ou encore « Les Prisons de Nantes »….

Tri Yann est le groupe français folk rock influencé par la musique bretonne.

Le groupe est resté actif depuis sa création, ce qui en fait le groupe français ayant la plus grande longévité avec 46 années de carrière ininterrompue cette année.

Après plus de trente albums, en comptant les enregistrements en public, les compilations, les vidéos, des centaines de concerts à travers toute la France et l’Europe, ils nous reviennent avec ce nouvel album studio : « LA BELLE ENCHANTEE ».

Sur les douze titres qu’il contient, onze sont des compositions du groupe et un titre, seulement, la reprise d’un air traditionnel. Il est consacré aux contes et légendes de Bretagne, sur des sujets d’antan où à la façon des temps anciens, mais aussi dans des scénarios du XXIème siècle. Il comprend une adaptation d’un conte d’ Alphonse Allais ainsi qu’un chant inspiré du Barzaz Breiz. Un treizième titre – bonus – est un enregistrement en français d’un titre en breton.

Roland Mogn a signé les paroles de des deux chansons en breton présentes sur l’album.

Musicalement, dans le CD, on retrouve les fondamentaux du groupe, une très grande importance apportés au vocaux ainsi qu’à l’instrumentation Celtique et universelle.

En alternance avec l’électrique et l’acoustique, avec des instruments traditionnels, on retrouve dans ce nouvel album toute l’âme du groupe qui se définit en style celtico-electro-folk.

 

Le groupe 2016 :

Jean Chocun : chant, guitares, mandoline
Jean-Paul Corbineau : chant
Jean-Louis Jossic : chant, psaltérion
Gérard Goron : chant, guitare, mandocelle, batterie, percussions
Jean-Luc Chevalier : guitares basse, acoustiques et électriques
Konan Mevel : whistles, flute, cornemuse, veuze, small pipe, bag pipe
Frédéric Bourgeois : chant, claviers, orgue
Christophe Peloil : chant, violon, guitare basse

Featuring :

Bagad de Saint-Nazaire
Kohann et Clarisse Lavanant : chant
Vincent Béliard : bombarde
Amandine Alcon : harpe-celtique

Réalisation, prise de son, mix par Pascal Mandin, studios Marzelle.

Graphisme : Tangui Jossic

Pochette et livret : Jean-Louis Jossic et Monsieur Al

 

 

Le dernier album du groupe est à consommer sans modération. Il vous transportera des terres et des mers infinies au Ponant, des Shetland à la Galice, depuis les lochs écossais jusqu’aux rias baixas galiciennes en passant par les abres bretons…

On parle ici d’Ankou du diable d’un modeste musicien ou bien d’un dialogue entre un grand frère et d’une petite sœur, mais encore d’un combat entre le Roi Arthur contre des bêtes sauvages et un dragon…..

 

Album disponible chez Marzelle.

Contact : Soizick FONTENEAU, attachée de presse : 01 71 03 82 01

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